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  • AG DA-EAG-60 / 14-02-2009

 

6 Juillet

par Désirs d'avenir Hérault

La Fête de la Fraternité

Découvrez le programme de la Fête de la Fraternité le 19 Septembre à Montpellier à l'initiative de Cités d'avenir et de Ségolène Royal.

23 Juillet

par Ségolène Royal

Bon été à tous !

L'été nous invite à faire une pause, à prendre du recul et de la hauteur. Je ne veux pas ajouter à la cacophonie du Parti socialiste, ...

 

2 Août - Rencontre estivale de Désirs d'avenir Picardie

Les comités Désirs d'avenir de la région Picardie invite tous les participants et sympathisants Désirs d'avenir à une rencontre fraternelle sous la forme d'un pique-nique familial le dimanche 2 Août à partir de 12h dans la clairière Saint-Albin des bois de Thiescourt (Oise).

Samedi 8 août 2009
- Par Annick Bleugat et Lucile Bourquelot

 

Faute d'une réflexion sur le monde du XXIème siècle, le PS ne peut jouer son rôle d'opposant constructif et, par là, crédible. Si nous voulons être encore des progressistes, il est urgent de construire de nouveaux instruments de mesure du progrès.

 

Aux élections européennes, les électeurs ont sanctionné peut-être l'incertain engagement européen de notre parti, mais surtout l'absence d'une culture écologique nationale au parti socialiste. C'est cette lacune qui est responsable du changement de rapport de forces entre notre parti et l'alliance écologique. Certes une culture écologique existe au PS, mais c'est dans les territoires qu'elle s'est construite et qu'elle a inspiré des politiques favorables au développement durable, comme on peut le voir à des degrés divers dans nombre de communes et de régions gérées par notre parti, et comme Ségolène Royal le démontre excellemment en Poitou-Charentes.

 

Le parti socialiste est muet aussi sur une autre problématique sur laquelle le Président de la République a précisément mandaté en 2008 la commission dite Stiglitz, du nom du Prix Nobel d'économie qui y participe. Cette commission, dont le rapporteur est l'économiste Jean- Paul Fitoussi, devait réfléchir sur les limites des instruments actuels de mesure des performances économiques et du progrès social. Il s'agit de détrôner le PIB de sa position d'unique indicateur de la richesse d'une nation, et, à cette fin, d'introduire des indicateurs nouveaux .Cette démarche procède de celle qu'a initiée un autre prix Nobel d'économie, l'Indien Amartya Sen, afin de mesurer le développement humain et de procéder ainsi à la réévaluation de la richesse. Le PNUD (programme des Nations Unies pour le Développement) a déjà adopté ces indicateurs. La commission Stiglitz conclut ses travaux en réservant aux experts la mission, de construire ces nouveaux outils de gouvernement. Mais, proche de nous, le collectif FAIR (Forum pour d'autres indicateurs de richesse), qui regroupe des chercheurs de gauche s'est constitué parallèlement à la commission pour rassembler et valoriser les travaux existant déjà sur ces sujets. Avec l'objectif de faire participer la société civile à l'élaboration des indicateurs qui la concernent, en somme de reconnaître l'expertise citoyenne.

 

Sur ces projets qui engagent la politique du nouveau siècle quelle est la position du parti socialiste ?

 

Le collectif Utopia s'est déjà réfèré aux nouveaux indicateurs de richesse et la contribution "Combattre et proposer", présentée par Ségolène Royal en juin 2008, en a abordé le sujet. Mais désormais c'est une grande étape qui a été franchie par le diagnostic lucide aujourd'hui posé publiquement par la commission Stiglitz en établissant que ce sont les instruments de mesure liés au PIB qui nous ont rendus presque aveugles au surgissement des crises. Qu'attend le Parti Socialiste pour s'emparer des travaux de la commission Stiglitz et bien évidemment de ceux regroupés par FAIR, afin de réagir et de produire des propositions de gauche pour gouverner dans le monde actuel et dans celui qui vient. Nous sommes en train de prendre du retard.

 

Pour l'instant , à gauche, la parole est restée confinée dans les collectifs citoyens et dans les réseaux des chercheurs. Les indicateurs économiques qui dominent la pratique politique restent la référence y compris à gauche. Constatons qu'ils ne nous disent rien des inégalités, de l'urgence environnementale, ni des dégâts accomplis dans ce domaine, ils ne nous disent rien des biens communs, ni, en somme du bien-être pour tous dans un environnement préservé et partagé. Pire: ils ne nous envoient même pas les signaux nécessaires pour agir et prévenir les crises.

 

Notre député Pierre-Alain Muet, qui a travaillé sur ces nouveaux indicateurs, doit-il rester isolé? Et la philosophe Dominique Méda, membre de FAIR, qui a expliqué dans plusieurs ouvrages la nécessité de ce changement de perspective, n'est pas loin de nous non plus, qui compte sur nous pour faire évoluer les esprits. Au sein même du parti, instance discrète mais studieuse, tous courants confondus, le CESC (Conseil Economique, Social et Culturel du PS) a engagé la réflexion dans sa commission "Europe et mondialisation: pour un développement humain et durable".

 

Car nous avons notre mot à dire, nous militants, nous citoyens. Ces indicateurs sont souvent au ras du quotidien, dans la vie concrète, à identifier dans des territoires circonscrits, et non seulement ils peuvent, mais ils doivent être élaborés collectivement pour rendre fidèlement compte de la réalité.

 

Sur la participation des citoyens en effet, hors de la gauche, la réflexion avance aussi. La position de FAIR n'est plus isolée. Au début de cette année 2009, c'est le Premier Ministre qui a saisi le CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental) de ces questions: "De quelle information les hommes politiques, les citoyens et les acteurs économiques doivent-ils disposer pour prendre des décisions ou adopter des comportements favorables à un développement durable? Quels indicateurs phares doit-on retenir pour envoyer les signaux les plus lisibles? L'empreinte écologique doit-elle en faire partie?". Le CESE a rendu son rapport fin mai. A la différence de la commission Stiglitz, pour l'élaboration et l'évaluation des indicateurs de développement durable, il préconise l'implication des citoyens, par le biais de jurys citoyens. Cela peut vous rappeler quelques propositions nées dans notre parti et qui n'y ont pas fait l'unanimité. Mais ces polémiques sont aujourd'hui bien dépassées.

 

Enfin Joseph Stiglitz et Amartya Sen posent tous deux une question fondamentale: celle du progrès. Comment repenser le progrès pour l'humanité aujourd'hui dès lors que nous aurons renoncé à l'assimiler à la croissance économique mesurée en variations du PIB?

 

Pour les socialistes, progressistes par définition, c'est quoi le progrès aujourd'hui?

 

Sur toutes ces questions, nous appelons donc le parti socialiste à sortir avant tout de son silence. Il est urgent que nous posions ensemble les questions de notre temps, et que nous forgions ensemble les outils pour y répondre à gauche afin que, progressistes, dans la crise du capitalisme et sous la menace de la crise environnementale, nous soyons capables de proposer au pays une nouvelle définition du progrès.

 

Annick Bleugat et Lucile Bourquelot juillet 2009

Source: Désirs d'avenir Paris

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Samedi 25 juillet 2009
- Par Desirs d'avenir Comités 60

Les comités Désirs d'avenir de la région Picardie

invitent tous les participants et sympathisants Désirs d'avenir

à une rencontre fraternelle

sous la forme d'un pique-nique familial

le dimanche 2 Août à partir de 12h

dans la clairière Saint-Albin des bois de Thiescourt (Oise)

 

Au menu de ce moment de détente et de partage:

- Désirs d'avenir en général et en Picardie en particulier
- la situation politique
- les relations DA / Espoir à gauche / PS et Marseille / La Rochelle en Août
- la famille, les amis, les enfants
- la fête de la fraternité en septembre à Montpellier et les prochaines Universités Participatives
- le boulot, les assoc'
- notre future assemblée régionale et les travaux de nos comités
- ...

Le repas sera tiré du sac de chaque participant ... et comme de coutume partagé.


Le rendez-vous est central en Picardie, facilement accessible depuis Amiens, Creil, Soissons, Beauvais ou Saint-Quentin.

Un flèchage sera mis en place depuis le village de Thiescourt


Afficher 2 Aout - Estivales DA Picardie 2009 sur une carte plus grande et visualiser l'itinéraire pour vous y rendre


Pour préparer votre venue, vous pouvez suivre la météo prévue.

Pour annoncer votre venue vous pouvez vous inscrire sur facebook ou en écrire à Désirs d'avenir 60

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Jeudi 23 juillet 2009
- Par Ségolène Royal

Chères amies, chers amis,

L'été nous invite à faire une pause, à prendre du recul et de la hauteur.

Je ne veux pas ajouter à la cacophonie du Parti socialiste, qui a plus que jamais besoin de travail, d'idées neuves, et de sérénité. Ne nous abîmons pas dans les concours de petites phrases qui écoeurent les Français. Travaillons à relever la gauche, face à une droite arrogante et trop sûre d'elle-même. Travaillons à rendre possible une nouvelle espérance.

Avec vous, j'ai porté les couleurs de la gauche à l'élection présidentielle de 2007. Avec vous, j'ai porté l'exigence de la rénovation lors du débat du Congrès. Cela me crée des devoirs. J'ai, en effet, une responsabilité particulière : celle d'agir pour rassembler nos forces et aider le PS à changer vraiment, en profondeur.

Chacun comprendra donc, fidèle à ma conception de la politique, que je ne veuille pas être instrumentalisée dans un quelconque courant ou sous-courant, à l'heure où le PS souffre d'être si fragmenté. C'est pourquoi, en réponse à vos questions arrivées nombreuses sur le site, je ne prendrai pas part aux multiples initiatives de courants qui vont avoir lieu cet été, en leur recommandant d’être sérieux et respectueux de chacun, et à faire des propositions crédibles pour améliorer la situation du pays.

Et je vous invite d'ores et déjà à venir nombreux, le samedi 19 septembre à Montpellier, pour la Fête de la Fraternité (précédée d’une Université populaire participative) organisée par nos amis de Montpellier, notamment Brahim Abbou. Ce temps d'échange, de travail et de convivialité sera ouvert à tous, sans exclusive ni exclusion, ouvert à tous les adhérents de Désir d'avenir, à tous les militants et sympathisants de gauche, et au-delà, à tous ceux qui partagent l'espoir d'un monde nouveau.

Retrouvons-nous ensuite à Poitiers du 1er au 4 octobre pour l’Université européenne et internationale organisée avec Edgar Morin sur le thème : « Au-delà du développement. Les sept défis pour une politique de civilisation ».

Bon été à tous. Rendez-vous à la rentrée, en grande forme !


Ségolène Royal

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Dimanche 26 avril 2009
- Par Desirs d'avenir Comités 60

 

A l'occasion du 1er mai, et pour célébrer le 100ème anniversaire de la grève des Boutonniers, l'ensemble des forces syndicales et politiques de gauche appelle à une manifestation unitaire à Méru, et organise une journée de thématique à la Salle Charles de Gaulle.


Programme de la journée:

  • 10 h : Manifestation départementale. Départ salle Charles De Gaulle - Parking place des fêtes (à proximité immédiate)
  • 12 h : Ouverture de l'exposition, et pause repas (vente boissons et sandwichs)
  • 14 h : Spectacle de chansons de lutte (Séchou)
  • 15 h : Récit des grèves par la compagnie JB Platel
  • 15 h 30 : Débat animé par des historiens (Jean-Louis Auduc et Alain Lebrun): "Des grèves des boutonniers aux luttes syndicales actuelles: 1909- 2009, un siècle de l'histoire du syndicalisme "
Source: http://socialistes-oise.fr/
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Samedi 25 avril 2009
- Par Jeunes d'Avenir
25 avril 2009 - 19:18

Par Jeunes d'avenir

Plan présidentiel pour « la formation, l'apprentissage et la professionnalisation des jeunes » : appelé « plan d'urgence » ce programme porte bien son nom. En effet, plus de six mois après le début de la crise financière rien n'avait été fait pour la population la plus touchée : les jeunes. C'est donc dans l'urgence que Nicolas Sarkozy tente de donner le change.


« C'est un cercle vicieux. On leur demande de l'expérience pour pouvoir travailler, mais il faut avoir travaillé pour avoir de l'expérience [...] Il y a deux choses qui marchent et en quoi je crois, c'est la formation en alternance et l'apprentissage. 70% des jeunes qui suivent ces cursus trouvent un emploi. »

Si le constat fait par le président est juste, sa prise de conscience a été trop tardive... Ainsi les jeunes passent après les amis du pouvoir et les banques. Ségolène Royal a, elle, déjà pris le problème à bras le corps depuis longtemps avec les emplois tremplins.

« Le chef de l'Etat a donc choisi de faire "le pari de l'apprentissage" en accordant des avantages financiers aux entreprises pour qu'elles recrutent davantage d'apprentis ou de jeunes en contrats de professionnalisation, dont le nombre a chuté ces derniers mois. »

Ce point est intéressant car il met en lumière l'incohérence du gouvernement. En effet si on s'intéresse aux causes de cette chute on se rend compte qu'elle est due à une politique hostile au contrat de professionnalisation. En effet, par l'article 53 du Projet de loi de finances de 2008, le gouvernement a supprimé l'exonération attachée aux cotisations du contrat, rendant ce dernier moins intéressant pour les entreprises. Ce n'est donc pas tant la crise financière qui est à mettre en cause que la volonté incohérente du président et de son gouvernement.

Mais le plus grave étant que la réponse apportée par le président ne résout en rien le problème des jeunes diplômés. En effet qu'en est-il pour les milliers de jeunes qui ont déjà obtenu leur diplôme et qui ne peuvent donc plus faire de l'alternance? Nicolas Sarkozy esquive.

De plus, si la volonté est de promouvoir la professionnalisation, pourquoi ne pas augmenter le nombre de filières en alternance ? Notamment dans le supérieur pour faire face au chômage des jeunes diplômes. Nicolas Sarkozy a-t-il conscience, par exemple, que pour 600 demandes, une licence professionnelle en gestion des ressources humaines n'offre que 20 places ?

Il est donc nécessaire que le pouvoir en place reprenne rapidement conscience de la réalité pour agir juste. En effet, une autre mesure du plan correspond à la rémunération des stagiaires à partir de deux mois de stage, contre trois aujourd'hui. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy, décrit par la presse française comme téméraire, se contente t-il de deux mois ? Ce n'est pas cohérent : travailler plus ne permettrait donc pas de gagner plus ? Pourquoi attendre deux mois ? Peut être pour faire plaisir à son ex-camarade de classe, Mme Parisot, présidente du Medef...

Autre mesure du plan : le recours aux contrats aidés, longtemps honnis par la droite. Là aussi quelle perte de temps ! Encore une preuve de l'incohérence d'un président trop dogmatique.

Enfin, Nicolas Sarkozy a déclaré lors de son discours : «L'argent public, je veux qu'il finance l'emploi, pas le chômage. Je suis venu vous dire que vous aurez une formation et un emploi, pas que vous allez survivre avec une allocation sociale pour rester chez vous».

Le président du pouvoir d'achat semble omettre qu'aucune protection financière n'est prévue pour les jeunes de moins de 25 ans qui n'ont pas d'emploi... laissant des milliers de jeunes dans une misère intolérable.

Nicolas Sarkozy a donc annoncé de manière tonitruante un plan qui arrive bien tard, sans ambition, ce qui semble désormais être la marque de fabrique du sarkozysme : beaucoup de discours et d'incohérences mais peu d'actes. Nicolas Sarkozy n'a pas su anticiper ni même réagir assez vite au problème.


Source: http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/le-blog/pour-les-jeunes-lurgence/25-04-2009

Jeunes d'Avenir : sur Désirs d'avenir, sur facebook

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